Depuis 1935 et grâce à Curnonsky, célèbre critique culinaire, la ville porte le titre de « capitale mondiale de la gastronomie ». Aujourd’hui, la ville offre le choix entre le charme gourmand de ses célèbres « bouchons », l’ambiance raffinée de ses grandes tables étoilées, la convivialité de ses marchés.

La gastronomie lyonnaise, c’est surtout :

  • 4 300 restaurants dont 14 étoilés
  • Des Grands Chefs : Paul Bocuse, Georges Blanc, Christian Têtedoie, Pierre Orsi, Guy Lassausaie, Mathieu Viannay
  • Des Terres de vignobles mondialement connus : Beaujolais, Vallée du Rhône (Saint-joseph, Côte Rôtie, Condrieu…)
  • Le Grand Hôtel Dieu, la future Cité de la Gastronomie lyonnaise : un Parcours du Goût de près de 15 000m² dont 4 900 m² de restaurants, 2 700 m² de commerces et un Marché des Terroirs de 900 m²
  • La SIRHA, Salon mondial de la restauration et de l’hôtellerie avec en 2015 : 3 045 exposants et marques, plus de 190 000 visiteurs, dont 25 000 internationaux de 135 pays, 19 000 chefs accueillis
  • La Biennale Internationale du Goût avec 1,7 km du tunnel mode doux transformés en gigantesque tablée pour l’occasion. Côté Saône, la Grande Tablée; côté Rhône, le Marché BIG avec ses producteurs.

gout

Les chiffres clés icon gastro

  • 4300 restaurants dans la Métropole de Lyon
  • 15 restaurants étoilés
  • Lyon, l’une des 4 Cités de la Gastronomie françaises
  • Lyon meilleure destination en France pour un séjour gastronomique selon The Times (2015)
  • Lyon 3e « Best food city » au monde (ucityguides.com)

La Cité Internationale de la Gastronomie

La Cité Internationale de la Gastronomie prendra place en 2019 dans la partie la plus ancienne du Grand Hôtel-Dieu. Sur 3 900 m², elle proposera aux visiteurs un parcours du goût à vocation pédagogique et interactive. Organisée sur 4 étages, la Cité offrira des espaces d’expositions permanentes et temporaires, de démonstrations et d’expérimentations. En savoir plus ! csm_hoteldieu_eiffage_mixite-usages_393a900c97[1]

Les Halles de Lyon-Paul Bocuse

Le premier marché couvert de Lyon apparaît en 1859 à Cordeliers. Afin de faciliter le quotidien des clients et des commerçants, les étals habituellement en plein air sont rassemblés sous une halle métallique : l’histoire des Halles de Lyon-Paul Bocuse prend vie.
Aujourd’hui, ce sont 48 commerçants (écaillers, fromagers, boulangers, pâtissiers, maraîchers, charcutiers, mais aussi bouchers, poissonniers, traiteurs, cavistes et restaurateurs) qui désirent avant tout mettre à l’honneur l’excellence gastronomique de la région.

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Origine des « bouchons »

Si de nos jours le bouchon est un restaurant où l’on peut déguster des spécialités lyonnaises, à l’origine, le terme désigne un lieu où l’on peut « mâchonner ». Ce terme vient des « mâchons », sorte de « casse-croûte » que prenaient les canuts vers 9h, puisqu’ils commençaient leur journée à l’aube.

Le terme « bouchon » fait référence à l’habitude qu’avaient autrefois les cabaretiers de signaler leur établissement par une botte de rameaux ou de branchages accrochée à leur porte.

Aujourd’hui, un bouchon est une véritable institution lyonnaise faite de convivialité, de nourritures généreuses et de vins en pot.

Les menus offrent une large palette de plats à déguster, mais certains symbolisent la grande tradition lyonnaise, comme : le tablier de sapeur, pieds de mouton, andouillette lyonnaise, saladiers lyonnais, tripes, pieds de cochon, cervelles de Canut, cardons à la moelle, quenelle, cervelas, ou encore saucissons de Lyon.

Bouchon - salle