chine

Lyon attire de plus en plus d’investisseurs chinois, et ces derniers n’hésitent pas à s’implanter dans tous les domaines, de la soierie au football.

L’origine des relations entre Lyon et la Chine

L’histoire entre Lyon et la Chine remonte au XVIe siècle. Lyon, capitale européenne de la Soie, est alors l’extrémité occidentale de la Route de la Soie chinoise. Également lieu de convergence culturelle et capitale de l’imprimerie, Lyon joue dès cette époque un rôle prépondérant dans la diffusion de la culture chinoise en France et en Europe.

Une consolidation des rapports

Depuis lors, Lyon et la Chine entretiennent des relations qui n’ont cessé de se développer grâce à de nombreux partenariats. A l’image de la création en 1921 de l’Institut Franco-Chinois, première université chinoise hors de Chine, située au cœur du fort Saint-Irénée dans le 5ème arrondissement de Lyon. Ainsi,  plusieurs générations d’étudiants Chinois furent formées à la culture et aux sciences occidentales grâce à cette Institution, placée sous le patronage de l’Université de Lyon.

Cet institut a joué un rôle majeur dans les relations entre Lyon et la Chine, qui restent aujourd’hui fortes, et cela, dans tous les domaines. Sur le plan économique, les relations tissées par les soyeux se sont renforcées ensuite par des échanges économiques étendus à la mécanique, la chimie et au médical. En 2015, la fameuse « route de la soie » a été ré-ouverte avec une nouvelle liaison ferroviaire entre la Chine et l’Europe. Il s’agit du premier train de marchandises entre la ville chinoise de Wuhan et Lyon.

Un intérêt pour tous les domaines

Dans le paysage économique lyonnais, la Chine est aujourd’hui le 6e pays étranger investisseur. Si la pharmacie, l’agroalimentaire ou encore l’énergie font l’objet d’un intérêt particulier, force est de constater qu’aucun secteur n’est laissé de côté. Quant aux intentions d’investir sur le territoire, elles peuvent être de plusieurs ordres : se développer à l’international en relais du marché intérieur, acquérir un savoir-faire technique, des marques, des sources de matières premières ou encore des produits stratégiques.

Plusieurs entreprises à capitaux chinois se sont installées à Lyon et dans sa région comme par exemples :

  • Bluestar Silicones : division silicone de Rhodia rachetée en 2007 par Bluestar, filiale du groupe Chem China. C’est le plus gros investissement chinois en Europe à ce jour. En 2012, ils ont inauguré Iris, une nouvelle unité de production de résines. (Investissement de 7M€)
  • Bank of China, qui a ouvert une agence à Lyon en 2012 avec pour objectif d’encourager l’investissement français en Chine et d’accompagner les entreprises de la région
  • NFM Technologies ( Neyric Framatome Mécanique) : rachetée en 2007 par NHI ( North Heavy Industry), l’entreprise intervient dans les secteurs de l’aéronautique, de l’équipement pour le nucléaire, des tunneliers et des grands ouvrages.
  • Sensing : fabricant de composants électroniques pour la mesure de température, notamment dans les équipements médicaux.
  • Midea : fabrication d’équipement pour le traitement de l’aire. 7ème constructeur mondial délectro-ménager.
  • Yingli Green Energy : implantation fin 2009 d’une filiale de services de ce leader mondial, dans la fabrication de composants dans le domaine du photovoltaïque.
  • Huawei : un des premiers fournisseurs mondiaux de réseaux nouvelle génération pour les opérateurs télécoms, a ouvert fin 2011 sa première antenne régionale majeure.
  • Haier, leader sur les marchés de l’électroménager et des climatiseurs et pompes à chaleurs, a choisi Lyon pour implanter son 2ème centre de R&D en Europe.

 

En 2016, 3 nouvelles entreprises chinoises se sont implantées en région lyonnaise, accompagnées par l’Aderly : Glory Company (e-commerce), Biostime Groupe (agro-alimentaire et Isem Technologies (industrie automobile).

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