Lyon

Après avoir décroché le titre de Capitale européenne du tourisme durable pour l’année 2019, la Métropole de Lyon poursuit ses efforts pour placer le développement durable au cœur de sa croissance. Seule ville européenne primée au Global Smart Cities Congress & Awards et récemment partenaire du «  Global Destination Sustainability Index  » (GDS-Index), la métropole met en place de nombreuses initiatives pour réduire son impact écologique.

GDS INDEX

Un nouveau partenariat avec le GDS-Index

La Métropole de Lyon est le tout nouveau partenaire de l’index GDS, le premier classement qui évalue la durabilité de différentes destinations à travers le monde. Il prend en compte la stratégie environnementale des villes, leur implication dans l’ESS et l’innovation sociale, et la variété des initiatives mises en place. Les villes participantes peuvent ensuite bénéficier d’un retour et d’un accompagnement pour les guider dans leur développement et accroitre leur durabilité. «  La Métropole de Lyon est très heureuse de rejoindre l’index GDS  », a annoncé Valérie Ducaud, directrice du bureau des Congrès de Lyon. «  Notre participation a pour but de s’appuyer sur notre titre de Capitale européenne du tourisme durable pour accélérer nos efforts en matière d’innovation digitale, d’accessibilité et de gérance environnementale, mais aussi de nous aider à devenir une destination toujours plus ‘smart’ et durable . »

20 millions d’euros pour la rénovation énergétique ECORENOV

30 millions d’euros avaient été alloués au programme Ecoreno’v en 2015, et face au succès du programme de rénovation énergétique de l’habitat, le président de la Métropole de Lyon David Kimelfeld a décidé d’y réinjecter 20 millions d’euros. 8  000 rénovations ont déjà été effectuées en 4 ans, avec des subventions s’élevant à 2  000 euros par appartement pour réduire la consommation thermique de 35 %, et à 3  500 euros pour une mise aux normes BBC. Désormais, le programme s’accélère  : 10  000 nouvelles rénovations sont déjà votées et financées pour l’année 2019. David Kimelfeld a d’ailleurs affirmé : « Au vu de l’urgence climatique, il faut intensifier nos efforts ».  L’objectif de l’opération est d’atteindre d’ici 2030 les 100  000 logements aidés. 4 nouveaux partenaires ont notamment rejoint les 36 signataires de la charte : le Plan Bâtiment Durable, la Chambre des Notaires du Rhône, l’association Architectes de la Rénovation et Toits en Transition.

 

Des constructions écoresponsables Parking photovoltaïque Corbas

L’agence LafargeHolcim a fourni près de 11  000m3    de béton recyclé à Eiffage Construction pour la réalisation du nouveau siège régional d’Orange dans le secteur d’affaires de la Part Dieu, qui accueillera 2 000 personnes fin 2019. L’agence s’est appuyée sur l’économie circulaire pour réduire l’extraction de ressources naturelles et limiter le dégagement de CO2 . Pour cette opération, 60% des bétons livrés intègrent dans leur formulation des granulats recyclés.

Neoen, producteur français d’énergie verte, a inauguré un nouveau parking photovoltaïque à Corbas. Il accueillera jusqu’à 4 600 véhicules et permettra de fournir de l’électricité pour près de 9 000 personnes. Avec un investissement de 19,1 millions d’euros, c’est la plus grande installation de ce type en France.

a-lyon-la-chaufferie-de-surville-met-le-cap-sur-la-transition-ecologique-1555323919

Une  toute nouvelle chaufferie biomasse

La Métropole de Lyon a mis en service  la nouvelle chaufferie de Surville, au sud de Lyon, qui comprend 2 chaudières de 17 mégawatts chacune. 75 000 tonnes de bois alimenteront la chaufferie chaque année, augmentant ainsi la part d’énergies renouvelables dans le réseau de chaleur métropolitain lyonnais. Un investissement de 45 millions d’euros avec à la clé la création de 60 nouveaux emplois et la division par 20 des émissions de CO2. L’installation d’une troisième chaudière de même envergure est prévue pour 2023.


Le développement durable à Lyon en quelques chiffres :

  • Une baisse de 16 % des émissions de gaz à effet de serre entre 2000 et 2015
  • 1 milliard d’euros investis dans les transports en commun
  • Une baisse de près de 10 % de la consommation en énergie entre 2000 et 2015
  • 126  000 tonnes de CO2 en moins par an grâce au chauffage urbain
  • Objectif 2030  : moins 40 % de CO2 par rapport à 2000