Cœur emblématique de Lyon avec sa gare et son centre commercial, le quartier Part-Dieu a entamé une modernisation totale depuis une dizaine d’années. Objectif : faire de la Part-Dieu un carrefour de mixité alliant quartier d’affaires et lieu de résidence, dans un esprit de mieux-vivre et d’écologie.

170m de hauteur, 43 étages, le dernier projet en date de la ville s’appelle To-Lyon. Avec une livraison prévue pour 2022, le nouveau building de la « skyline » lyonnaise accueillera 66 000m² de bureaux et un hôtel 4 étoiles. Un espace mixte avec rez-de-chaussée et premier étage destinés à des commerces, qui sera à proximité directe de la gare grande lignes. La construction débutera dès 2018 et remplacera les actuels hôtels Novotel et Athena pour enrichir considérablement l’offre tertiaire de ce quartier en plein expansion !

Autres projets, les buildings Silex 1 & 2, respectivement composés de 8 et 23 étages. Silex 1, dont la construction s’achève cette année, possède la triple certification HQE Excellent, BREEAM Excellent et BBC-Effinergie. Avec ses 10 000m² de bureaux entourés de 610m² de jardins suspendus, l’immeuble promet un cadre de travail unique. Son grand-frère, Silex 2, est également certifié HQE Excellent et BREEAM Excellent. Plus haut, 129m exactement, il pourra accueillir 2 500 salariés dans ses 30 700m² de bureaux aérés par 1 700m² de terrasses végétalisées.

Trois buildings ont déjà été érigés pour accueillir bureaux et commerces dans l’espace en pleine expansion de la Part-Dieu. En 2015 était livrée InCity, alias « la gomme », une tour de 170 m de haut pour 36 étages. 41 780 m² qui abritent aujourd’hui principalement le siège social de la Caisse d’Épargne.

En 2010, c’est la Tour Oxygène qui vient apporter un bol d’air au quartier. Du haut de ses 117m, elle offre 28 794m² d’espaces locatifs sur 28 étages. On y retrouve aujourd’hui des entreprises comme la SNCF ou la société Axxès, et quelques bureaux y sont encore disponibles.

Toutes ces innovations sont les petites sœurs de la Tour Part-Dieu, terminée en 1977 et très vite surnommée « la tour crayon », en raison de son toit pointu. Un premier pas vers la modernisation du quartier dont les 42 étages rénovés en 2015 offrent 78 202m² de bureaux.